Tape2PC
J‘ai reçu la platine K7 USB hier soir, les premiers tests furent désastreux. Leur soft EZ Audio Converter ne fonctionne pas, Audacity enregistre bien mais je n’entends rien pendant, et Wire Tape Pro ne voit pas la source audio. Heureusement Ambrosian a commis Wire Tap Studio, une merveille qui fonctionne parfaitement.
Un désastre, les premiers transferts que je fais deviennent de la bouillie au bout de quelques minutes. 4/5 essais toujours pareils. Je suis prêt à tout remettre dans le carton et à renvoyer ça chez Amazon. Je fais un mail à l’importateur, pour lui expliquer mes déboires, j’attends la réponse ?
Ce matin j’essaye encore, une, deux cassettes, toujours pareil. Et soudain, mystères de l’électronique et de l’informatique combinées, je réussis le transfert d’une œuvre de 20 minutes sans aucun problème !

J’ai continué les tests ce soir, avec Amadeus Pro, qui semble plus adapter avec ses possibilités de «bidouillage».
Mais, mais la bouillie est revenue. Je pense que j’ai une machine “pourave” qui est passée au travers des contrôles qualité Made in China. En laissant la platine “refroidir”, je peux recommencer correctement.
Deux cassettes de 60 minutes viennent d’être transférées, c’est la joie, moins une œuvre qui se termine en eau de boudin de friture infâme.
Plus d’informations dans les jours qui viennent, sur ce nouveau jouet que je viens d’acquérir, qui, s’il fonctionne est une chose fabuleuse pour moi. Retrouver dans mon univers iTunes toutes ces musiques enregistrées, mais inexistantes pour ceux qui n’ont pas eu comme moi, la possibilité de les enregistrer en temps et en heure.
Ce soir me voilà avec des œuvres inécoutables pour le commun des mortels (a priori) :
Chessed I, pour quatre ensembles instrumentaux (1979) et
Chessed II, pour 16 instruments soliste et orchestre (1979) d’Emmanuel Nunes, Portugal (1941), 45 minutes de génie;
Stone garden, pour orchestre (19??) de Nigel Osborne, Angleterre (1948), 30 minutes;
Toccata, pour 8 cordes & ordinateur, d’Alejandro Viñao, Argentine (1951) et une version introuvable de;
Fragments de Lune, pour 15 instruments & électronique (1986/88) de Philippe Hurel (1955).
Pendant ce temps j’écoute tout ça…
Et je transfère Tif Ereth (1985), d’E. Nuñes : 45/60 minutes, avec 2 orchestres, 2 chefs et des solistes de haut niveau. J’y étais au concert à l’église notre-Dame du travail dans le 14ème, inouï !
MàJ : Plus qu’un chef d’œuvre, Tif Ereth est, pour moi, l’ouverture à l’Opéra du futur…
